Quand le surf de compétition se met au vert au Brésil

A l’heure où le surf mondial subit une petite révolution, où Kelly Slater démontre une fois de plus sa suprématie, où des aerialistes se retrouvent aux avant-postes et où la jeune garde est plus que prête à en démordre, c’est un tout autre développement qui intéresse Surfrider : celui des contests durables ! A San Francisco, Rip Curl a d’ailleurs récemment fait preuve d’innovation dans ce domaine.

Depuis plusieurs années Surfrider Foundation Brasil travaille sur la gestion durable d’évènements comme les compétitions de surf. L’année dernière ils ont développé un programme autour du circuit des compétitions professionnelles au Brésil.

L’objectif du programme Brasil Surf Pro est de limiter le plus possible l’impact des compétitions de surf sur l’environnement mais c’est aussi l’opportunité de sensibiliser les participants aux diverses menaces qui pèsent sur le littoral et les océans, tout en promouvant l’adoption d’une consommation durable.

Ne pas laisser de trace

Pour ce faire des mesures simples ont été mises en place. Une des priorités est l’interdiction de toute trace de plastique durant ces compétitions. Des mugs individuels sont distribués à tous les participants afin d’éviter l’utilisation de gobelets en plastique, des poubelles de tri sont disséminées un peu partout autour de la compétition, des sacs en papier recyclables sont utilisés ou encore les trophées remis aux vainqueurs sont entièrement faits en matériaux recyclables.

Une sensibilisation aux problématiques environnementales

Au cours de ces évènements, Brasil Surf Pro souhaite sensibiliser les personnes présentes aux problématiques environnementales et en particulier concernant le problème mondial du plastique et de ses conséquences sur les océans. C’est aussi l’occasion de présenter les campagnes de Surfrider Brasil. Des activités ludiques sont organisées, notamment avec les enfants (ateliers de collage et peinture, courses durant lesquelles ils doivent déposer « des déchets » dans les bonnes poubelles de recyclages…). L’accent est mis sur l’importance du recyclage que chacun doit adopter dans sa vie de tous les jours. Des surfeurs professionnels brésiliens ont dans ce cadre fait découvrir l’océan à des enfants des favelas.

Surfer’s code

Le passage de Brasil Surf Pro dans la région d’Ubatuba aura permis la création d’une loi régionale incitant les organisateurs de compétitions de surf à respecter : « les 10 commandements » d’organisation d’une compétition verte. En effet, les autorités locales de cette région, surprises de constater l’engouement des gens pour ce programme et surtout par la qualité de celui-ci, ont demandé à Brasil Surf Pro d’établir des critères d’organisation durable. Plusieurs personnes dont des surfeurs professionnels ont participé à la rédaction de ce document. Les surfeurs eux-mêmes s’engagent en signant « la charte des surfeurs durables ».

L’objectif est maintenant de créer une législation au niveau national et surtout de continuer à développer leurs relations avec les médias. Pour cela, Brasil Surf Pro organise notamment une formation auprès de l’équipe organisatrice d’une compétition afin que chacun puisse répondre au mieux dans le cas où l’évènement serait médiatisé.

Les compétitions de surf sont l’occasion de sensibiliser le public à la préservation de l’environnement, il est donc primordial de limiter l’impact de tels évènements sur le milieu dans lequel elles se déroulent. Surfrider Foundation Europe s’est déjà mobilisé pour la création d’une charte limitant l’impact de ces évènements sportifs. Ce projet a abouti à l’élaboration d’une charte par la fédération française de surf intitulée « organisation responsable d’une compétition de surf ».

Charte du « surfeur vert »

1. S’occuper de ses déchets

2. Préserver la végétation naturelle de la plage

3. Mobiliser les associations de surf locales

4. Trouver un sponsor pour ce combat

5. Etre un surfeur ami de la planète

6. Etre un exemple

7. S’assurer que le fabricant de votre planche respecte des critères éco-durable

8. Etre un « surfeur vert »

9. Pratiquer le tourisme durable

10. Provoquer et multiplier cette prise de conscience planétaire auprès de ses amis et de sa famille. Faire partie de ce courant

 

Les dix règles à l’attention des organisateurs de compétitions durables

1. Comptabiliser ses émissions de gaz à effet de serre et neutraliser-les , de préférence avec la plantation d’arbres régionaux

2. Utiliser autant que possible des biocarburants et des énergies renouvelables

3. Préserver la végétation de la plage

4. Réduire ou éliminer l’utilisation de gobelets et de bouteilles en plastique

5. Trier et recycler les déchets

6. Prioriser l’achat de produits et de services locaux

7. Exiger une preuve de la bonne prise en charge des déchets de toilettes chimiques et des conteneurs à ordure

8. Organiser des activités éducatives durant ces compétitions et favoriser l’intégration sociale

9. Utiliser des produits de nettoyage biodégradables

10. Laisser la plage plus propre que vous l’avez trouvé

Emilie Chavaroche, Rédactrice Environnement

Donnez du sens à votre épargne

Surfrider Foundation Europe a toujours souhaité diversifier ses moyens de soutien pour ses sympathisants, ses bénévoles et ses adhérents, permettant à chacun de s’engager à sa façon et contribuer à la protection de l’environnement.

Ainsi, depuis plus de 4 ans, Surfrider Foundation s’est d’abord rapprochée du Crédit Coopératif, banque de l’économie sociale et solidaire, afin d’intégrer l’épargne solidaire comme nouvelle façon de collecter des dons pour financer des programmes de recherche, d’analyse de l’eau, de création et diffusion d’outils pédagogiques,… Aujourd’hui, Surfrider Foundation a davantage développé les produits solidaires pour permettre à chacun d’agir tout en épargnant.

L’épargne solidaire, comment ça fonctionne ?

Quelque soit votre banque (Crédit Coopératif, Société Générale, Crédit Mutuel de Bretagne, Tookam.com), vous pouvez épargner de manière responsable et solidaire.

Différents procédés:

Vous reversez une partie voire l’intégralité, des intérêts de votre placement  à une association de votre choix.

Vous cumulez « une monnaie solidaire » (Tookets) que vous redistribuez ensuite aux associations partenaires.

Ainsi, vous soutenez des projets sociaux et environnementaux.

Les produits bancaires solidaires se déclinent sous plusieurs formes, en fonction de votre banque :

  • Livrets d’épargne de partage (livret Agir, livret A, livret Développement Durable, livret Jeune, livret BFM avenir, compte sur livret, livret d’épargne pour les autres, compte épargne Tookam, livret sociétaire…)
  • Cartes bancaires (Carte Agir, Carte solidaire Tookam)

Pourquoi l’épargne solidaire est-elle un nouveau moyen d’action ?

Une manière simple de soutenir une association :

  • Un placement utile de votre argent pour soutenir  des projets en faveur de l’environnement.
  • Un don indolore : seule une partie des intérêts est reversée à Surfrider Foundation Europe. Le capital est garanti.
  • Une générosité récompensée en bénéficiant d’avantages fiscaux.
  • Un don facilité : vous pouvez être solidaire au quotidien, sans frais supplémentaire pour la souscription de vos produits bancaires.
  • Un don automatique : vous donnez sans y penser, sans frais de relance pour Surfrider Foundation.

Votre épargne solidaire permettra à Surfrider Foundation Europe d’assurer un don permanent et sûr qui contribuera à la réalisation et au succès des actions de protection et d’éducation à l’environnement. Exemples de l’utilisation des dons reversés à Surfrider Foundation Europe :

  • 1€ d’intérêts reversé = 1 sensibilisation d’une personne sur un événement
  • 28€ d’intérêts reversés = la production, la réalisation et la distribution d’1 outil pédagogique multimédia auprès des scolaires.
  • 50€ d’intérêts reversés = 1 analyse d’un échantillon d’eau pour préserver la santé des usagers. (1550 échantillons d’eau sont analysés chaque année en Europe.)
  • 75€ d’intérêts reversés = 1 kit de nettoyage de plage, lac ou rivière (sacs poubelle, outils pédagogiques, affiches, frais de port…) destiné aux organisateurs.

Un constat positif depuis 2010.

Les français sont de plus en plus séduits par l’épargne solidaire. Les chiffres le prouvent : l’encours de l’épargne solidaire a augmenté près de 30% en 2010. (source)

Un français sur deux se dit donc prêt à souscrire à un placement d’épargne solidaire. Cette nouvelle forme d’engagement dans une association ne recule pas face à la crise.

Mais comment s’assurer que son argent bénéficie à des causes solidaires ? En choisissant des produits labélisés. Le label Finansol  est un gage de solidarité et de transparence du produit d’épargne solidaire.

Soutenez Surfrider Foundation Europe et devenez un épargnant solidaire avec le Crédit Coopératif, la Société Générale, le Crédit Mutuel de Bretagne et Tookam.com

Sommet international : Les bénévoles à l’honneur

Les polynésiens ont remarqué rapidement les ressources limitées de leur espace vital restreint. C’est pourquoi ils apprirent très tôt à vivre en harmonie avec la nature sans dégrader leur environnement. Dans la culture polynésienne, il est de bon ton d’offrir des cadeaux, témoignages de bienvenue, de bienveillance ou tout simplement plaisir d’offrir, pour matérialiser les liens de sympathie. C’est dans cet esprit que Phil Totem artiste sculpteur réalise ces Tiki. Terme qui signifie aussi bien Homme que Dieu, le Tiki est une représentation humaine sculptée de façon stylisée que l’on trouve sous forme de statue ou totem. À Tahiti, on considère qu’un Tiki placé à l’extérieur d’une maison est destiné à en protéger les habitants.

Phil Totem travaille depuis de nombreuses années en collaboration avec Surfrider Foundation Europe. Si cet artiste vous intéresse vous pouvez consulter son site internet : http://www.philtotem.com

Surfrider Foundation Europe a tenu à remercier l’engagement de ses bénévoles en remettant lors de la cérémonie des antennes, huit totems Hawaïens, créés par Phil Totem, à haute valeur symbolique et écologique. Mais pour autant SFE n’oublie pas le travail effectué par toutes les autres antennes présentes lors du Summit et tient à les remercier pour leur présence et leurs actions.

L’antenne Surfrider Holland récompensée pour sa campagne «  Trashtube by Skeleton Sea at Madnes Festival »

L’antenne Côte Basque, récompensée pour son action « Médiafiltrants »


Lantenne Somme récompensée pour sa campagne « Somme high school projects »


L’antenne Surfrider Porto récompensée pour son exposition photos «20 pictures representing how the coastline could be affected»


Les antennes Surfrider Holland, Sweden, Côte basque et Indre-et-Loire récompensées pour leur programme « Keeper of the coast »


Prix spécial remis à Hiromi Matsubara pour l’ensemble du travail effectué par Surfrider Foundation Japan

L’antenne Finistère récompensée pour leur suivi quantifié des déchets suivant le protocole OSPAR

L’antenne Surfrider Foundation Barcelona récompensée pour sa campagne « Tíralas a la basura »

Le plastique… Pas si fantastique. La preuve avec Plastic Planet

 

Nous vous en avions déjà parlé.

Plastic Planet, sorti en avril dernier au cinéma, en partenariat avec Surfrider Foundation Europe, est enfin disponible en DVD.

Ce film documentaire met en évidence l’omniprésence du plastique dans notre société. Symbole de surconsommation, le plastique est pourtant incontournable dans notre vie quotidienne. Emballages, jouets, objets de vie courante, rien n’échappe à cette matière complexe. Complexe car si aujourd’hui il est effectivement présent partout, il n’en reste pas moins un fléau.

 

Une pollution souvent ignorée.

Les chiffres dans le monde parlent  pourtant d’eux-mêmes :

500 000 000 000 sacs plastiques sont consommés dans le monde par an. (source Rise Above Plastics)

En moyenne 46 000 morceaux de plastique par 2,5 km² d’océan sur une profondeur d’environ 30 mètres. (source PNUE)

Par endroits, la quantité de plastique est six fois supérieure à celle du plancton, maillon élémentaire de la vie dans les océans (Charles Moore, Algalita Foundation)

Les débris entrant dans les océans du monde chaque jour : 123 000 tonnes. (source PNUE)

60 à 80% des débris marins flottants sont du plastique. (source PNUE)

70% va finalement couler. (source Rise Above Plastics)

 

Incontournable, indispensable : pas si sûr !

Le plastique a su se rendre indispensable et pourtant chaque jour il détruit un peu plus nos océans, mers, lacs et rivières.

De simples gestes tendent à réduire son impact sur notre environnement, encore faut-il en avoir conscience.
En ce sens, Plastic Planet permet, grâce aux témoignages de spécialistes et de professionnels de l’industrie plastique de mettre en exergue les méfaits de cette matière et d’alerter le public.

 

Le film est édité par les Editions Montparnasse, dont nous ne saurions trop vous conseiller la Collection de Docs Citoyens.

 

Le teaser du film :

Pick Up 3: tout le monde peut agir!

En parallèle à l’organisation annuelle des Initiatives Océanesl’antenne bénévole de Surfrider Hollande a lancé depuis bientôt un an une campagne complémentaire contre les déchets aquatiques pour sensibiliser les surfeurs et les usagers du littoral.

Le message est clair: tout le monde peut agir, à chaque instant!

La campagne est basée sur celle lancée par Coby Emery il y a quelques années à San Diego en Californie: « Pick Up3« . L’antenne hollandaise s’est alliée avec la marque de surf locale “Ongetemd” (“Sauvage”) pour créer un logo, un tee shirt bio en édition limitée et un autocollant.

Yannick de Jager, champion hollandais de surf et surfeur professionnel du Team Protest est l’ambassadeur de la campagne. Surfeur de la deuxième génération, il a pratiquement été élevé sur une plage. Yannick et ses parents ont toujours fait très attention à préserver la propreté de leur plage de Scheveningen. Nous sommes fiers d’avoir de tels exemples comme porte-paroles.

Le Stand Up Paddle, invité de prestige à Lyon à l’occasion du SUP IN TOWN.

 

Article proposé par Clémence AZCUE-LAFARGUE.

Lyon n’est pas une ville reconnue pour ses activités nautiques, pourtant c’est bien un sport de glisse qui règnera en maître sur le Rhône les 10 et 11 septembre prochains. : le Stand Up Paddle (SUP).

A l’origine, ce sont les Polynésiens qui se déplaçaient debout sur de grandes planches, aidés d’une pagaie afin de découvrir de nouveaux lagons ou faire du commerce. Aujourd’hui, si l’idée de découverte reste entière, l’originalité se trouve dans la ville hôtesse de l’évènement.

SUP IN TOWN, ou l’Open de Lyon est un grand rassemblement ouvert à tous, professionnels et amateurs, et animé par de nombreuses courses ludiques et sportives.

Le Stand Up Paddle connait depuis maintenant quelques années un succès non négligeable. Cette discipline « grand public », allie plaisir de la glisse facile, performance physique et nombre de sportifs se prêtent volontiers à l’exercice – à l’image d’un de nos ambassadeurs et célèbre Windsurfeur, Raphaël Filippi, à l’initiative du projet.

L’Open de Lyon compte, pour sa première édition, sur la participation de près de 200 compétiteurs, petits et grands, professionnels et amateurs, amoureux de la glisse ou challengers !

Ce week-end atypique dans la capitale Rhône Alpine est une formidable occasion pour tous d’en apprendre plus sur la discipline et de partager un moment convivial et sportif.

Save the date : les 10 et 11 septembre prochains n’hésitez pas et rendez-vous à Lyon pour un week-end placé sous le signe de la glisse !

Plus d’informations, rendez-vous sur la page Facebook de l’Open de Lyon.

BONUS : Vous vous souvenez du raid Lyon-Carro en SUP de nos ambassadeurs Greg Penne et Raphaël Filippi, on vous en remet un coup pour vous motiver !

Mar de Fondo : Historias de Surf, un voyage au coeur des vagues

La Fédération de Surf Canaries rend hommage à la « planète Océan » en publiant cette rafraîchissante compilation d’histoire de surf.

Publiée sous le nom de Mar de Fondo : Historias de Surf (Houle : des histoires de surf), cette œuvre littéraire d’un nouveau genre permet à différents auteurs passionnés d’exprimer la beauté et le bien être que nous procure les vagues. Ces écrivains amoureux de la mer : surfeur, économiste, sociologue, architecte ou encore photographe n’ont pas hésité à tremper leur plume dans l’écume des vagues pour nous offrir ce magnifique recueil.

C’est bercé par la poésie que murmure infatigablement les ondes aquatiques que se dessine au fur et à mesure de la lecture des récits qui soulèvent quelques questions de l’humanité comme la mort, la maturité, l’égoïsme, le sens de la vie, les enfants et le respect de l’environnement.

Les profits récoltés par ce livre sont reversés à La Fédération de Surf Canaries et serviront à développer des actions pour la préservation des littoraux et en particulier de ses vagues. Des vagues qui tout comme chaque histoire de cet ouvrage sont uniques mais également porteuses d’un art de vivre que chacun peut faire germer en soit et apporter à la société.

Une cascade d’illustrations accompagne le lecteur dans un voyage qui mettra tous ses sens en éveil. Vous baignerez dans différents univers, mais vous ne serrez jamais très loin de la mer, de ses merveilles, de ses richesses que les auteurs de ce livre ont sues parfaitement mettre en valeur. Vous verrez alors se succéder récits historiques comme « El surf : deporte de reyes» (Le surf : sport de rois) , histoires d’aventures comme « La isla », légendes tribales comme « El gran azul» (Le grand bleu) et « Samsara », ou encore des récits plus modernes à l’image de « Heaven@kahunacave.com ».

Nous ne pouvons qu’apprécier et encourager ce type d’initiative où écrivains et illustrateurs s’accordent pour nous offrir un véritable hymne à la mer. Le surf, l’océan, la tradition, les rites, les vagues, un ingénieux cocktail propice à une réflexion sur le patrimoine culturel que constitue les vagues. Ainsi, ce livre apporte sa pierre à l’édifice en vue du projet de Surfrider Foundation Europe de classification des vagues et du surf au patrimoine culturel de l’UNESCO.

 

Jetez les à la poubelle ! – La campagne de Surfrider Barcelona

Les mégots de cigarettes font partie des déchets les plus communs autour du monde et aujourd’hui, nous sommes habitués à les retrouver dans nos rues, nos parcs, ou encore sur nos plages. Le problème n’est pas seulement qu’ils gâchent le paysage, mais qu’ils sont une des premières causes de pollution sur la planète, dû à ses composants toxiques nuisible à la santé et à l’environnement.

Etant l’un des principaux déchets retrouvés sur les plages lors des Initiatives Océanes, Surfrider Foundation Barcelona a décidé de lancer une campagne   »Jetez les à la poubelle« , pour alerter et faire prendre conscience à la population de l’impact des mégots sur l’environnement.

A titre d’information, une cigarette contient plus de 4 000 produits chimiques dont 60 sont cancérigènes. En Espagne, 89 millions de cigarettes se consomment chaque jour et 32 485 millions de filtres sont jetés chaque année : Combien d’entre eux finissent dans la nature ?

D’autre part, ces mégots se retrouvent dans les rues et la plupart d’entre eux se font emmener dans les mers et les océans par les cours d’eau.

 

Retour à l’envoyeur, la nouvelle campagne de Surfrider Brésil

Faisant partie des plus belles plages du monde, les plages de Rio de Janeiro attirent des milliers de touristes chaque jour et malheureusement, elles n’échappent pas aux excès de la consommation et à la  forte présence de déchets. L’été dernier, pas moins de 9.75 tonnes de déchets se sont retrouvés abandonnés sur ces plages.

Le groupe local de Surfrider Foundation a effectué une opération coup de poing afin de sensibiliser le grand publique sur l’importance de jeter les détritus au bon endroit.

Un projet original et impactant.

Le projet « Return » consiste à envoyer des colis en carton biodégradable contenant des déchets retrouvés sur les plages avec la mention «les déchets jetés dans l’océan  reviennent toujours à l’envoyeur ». Grace aux contacts d’écoles de surf et d’ONG partenaires, 10 000 colis ont été envoyés par voie postale.

Afin, d’être certain que le message soit bien véhiculé et inattendu, les participants sont allés sur le terrain afin de voir la réaction des personnes recevant les boites.

Francisco Porcella au Billabong XXL Awards

Après un début de saison plutôt calme en termes de houle, les nominées pour le Billabong XXL Awards 2011 ont enfin été choisis et la cérémonie des récompenses  aura lieu le 29 Avril 2011.

Pour cette nouvelle édition, une personne liée à Surfrider Foundation fait partie des nominés dans la catégorie de la plus grosse vague de l’année. En effet, Francisco Porcella n’est autre que le fils de Pietro (responsable de l’antenne Sardaigne de Surfrider) qui peut être fier de sa progéniture. Après avoir scoré une vague épique à Jaws le 2 novembre 2010, Francisco n’a plus rien a prouver et mérite largement sa place au sein de cette compétition.

Rendez vous sur le site du Billabong XXl dans la catégorie de la plus grosse vague de l’année pour accéder à la vidéo.